Vol de Chauve-souris, un soir d’ete…

Posted in La vie est un combat on juin 5, 2014 by Namhaid

jeudi 5 juin 2014, 20h 55

 welcome 2 my nightmare

Je ne sais pas vers ou j’avance, mais j’aime lorsque le vent tourne.

 

Cette vie sédentaire est pavée de dures épreuves.

 

J’étais heureuse en nomade, je me contentais de peu pour vivre, j’écrivais beaucoup, mon âme s’étirait et mon esprit errait et s’émerveillait de tout ce que j’avais l’occasion d’expérimenter. Je défiais mes peurs, je défiais le danger, je prenais des risques. Mais au fond, c’était facile. Tellement plus facile.

 

Il est un temps pour chaque chose, et le temps de la femme bohême n’est plus.

 

tumblr_m885ruL9rG1qb8s14o1_r4_500

Depuis trois ans je mène mon combat d’endurance ici, à Taychreggan, pour apprendre, pour grandir, pour me renforcer.


Au fond, mon but a toujours été le même. Mes objectifs restent le perfectionnement, la discipline, le renforcement de caractère. Devenir, à ma façon, mon propre guerrier.  Mais c’est dur, si dur. Dur au cœur, dur a l’âme, dur au quotidien. Dur dans les paroles, dans les actions…et pourtant, tout aussi naturel que ce qui était facile.

 

 

Il n’y a pas de morale à mes histoires. Je hais les juges, les peintres monochromateurs. Ma voix se rebelle, mon sang ne fait qu’un tour, lorsque ceux qui m’entourent condamnent et décrient.

Carpe Noctem, la est ma seule, éternelle réponse. Et je veux cultiver ce sentiment d’apaisement et de complétion qui habite mes certitudes, mes rêves et mes pensées.

Comme l’air des soirs d’été, il y a en cela un quelque chose de rassérénant. Un soupçon d’éternité. Il y a tant de trésors  dans les moments de simplicité.

Et ce sourire dans le coin de vos yeux sombres, pères.1549292_667480063288196_5862600437181514294_n

 

Publicités

Women In Steampunk

Posted in Le monde est fou on mars 8, 2014 by Namhaid

Women In Steampunk.

Good Habits, Bad Habits…

Posted in Le monde est fou on mars 8, 2014 by Namhaid

Nam-Mercuria

dr who survived Good habits, Bad habits…

The advantage of being a nomad is that you never put your feet on the ground long enough to take a bad habit. You’re in a sort of survival mode, you have to think fast, be wise and wit.
Before working/living here I was absolutely freaked out by the thought of landing.
I was a survivor, I was not belonging to any place or anyone. I was not smoking, I was eating one meal a day, I was spending my days walking and my nights partying, independant yet meeting new amazing people every moment.
I was never feeling tired, angry, depressed or bored.
big perso over here
I was a free bird. And if anyone was judging me, i was laughing at their nose.
So why did I choose to stop? Why did I force myself to this restrained behaviour, judgement, excessive work, and above all why did i choose…

View original post 331 mots de plus

Apprendre a dire NON

Posted in La vie est un combat on février 3, 2014 by Namhaid
Ce soir, j’ai decide de ne pas etre le taxi de service. Mon collegue revient de son sejour a Londres tel fanfan la Tulipe, avec ses sandales et son reggae, et comme d’ordinaire va se reposer sur la bonte humaine pour venir le chercher au sortir du bus. Sans demander gentiment, sans participer aux frais d’essence bien entendu, non. Il assume simplement que l’on va le babysitter.
Je suis d’ordinaire du parti de la grandeur d’ame. Je prends soin des gens, apres tout, c’est mon metier.
Sauf que Olala!
Apres maintes malheureuses consequences du genre « oh merci de m’avoir achete mon tabac mais je n’ai pas la monnaie sur moi pour te rembourser » ou encore « merci de m’avoir ecrit une lettre de recommandation professionelle sur ton jour de conge, maintenant je vais aller mater un film avec ton mec » ou encore « merci d’avoir travaille a ma place, maintenant je vais m’asseoir a la reception et tchatter sur Badoo pendant que tu fais des heures  supp  et couvre le service du restau seule » ou encore « merci cherie d’avoir paye le voyage, je ne t’ai pas achete l’ordi que je t’avais promis pour noel parce que je savais que la playstation 4 que tu devais m’acheter en retour etait en rupture de stock, mais je n’ai pas juge bon de t’en parler parce que je savais que tu comprendrais! »
Ce qui m’amene a la conclusion suivante : Il se trouve un moment dans la vie de toute personne pensant a bien de reveiller la garce endormie au fond de soi.
Peut-etre est-ce la faute de mon travail. Depuis trois ans je suis payee a servir les gens. A rendre leur sejour memorable, a etre aux petits soins pour eux, a repondre au telephone d’une voix charmante meme a trois heures du matin apres une soiree au bar entre collegues sur mon jour de repos. Ma dedication pour mon travail m’a rendue MOLLE.
J’ai passe mes vacances en couple, a suivre ma tendre moitie tel un fidele petit  toutou parce que hey, je ne connais pas le nord du pays et je ne parle pas le languague couramment, alors le moins que je puisse faire c’est d’avaler ma fierte et etre polie  avec ses amis fans de football et sa famille qui est adorable.
A la fin des vacances j’avais pris 9 kilos, parce qu’il est impoli de dire non a une maman tcheque. J’avais passe les trois quarts de mes journees saoule, parce qu’il est impoli de dire non a un papa tcheque. J’avais regarde plus de matches de football que je n’ai vu de concerts de metal en deux ans de hellfest, parce qu’il est impoli de parler durant le football devant les copains tcheques. Je m’etais contentee d’une cigarette par jour en douce car sa famille ignore qu’il fume. Mais d’un cote, heureusement que j’etais saoule, pour ecouter avec un sourire crispe la belle-soeur de mon homme annoncer  avec un grand sourire que je ferai une excellente MERE. ..
Non cherie, sous biere je suis simplement une bonne camarade de jeu, d’ailleurs ton beauf est un grand fan 😛
Ne vous meprenez pas, j’ai passe des vacances formidables en d’autres points, mais la  n’est pas le but de cet article.
Du coup une fois rentree « a la maison », j’ai eu besoin d’une pause et de silence, de sex  and de city et de respirer et me questionner un peu.
En regardant le reflet de mes infortunes bourrelets-souvenirs-de-vacances dans le miroir, j’eus une pensee pour la femme que j’etais en arrivant ici presque trois ans plus tot,  conquerante et sure d’elle, connue et aimee par ses amis pour la fille qui dit ce qu’elle pense clair et net, et j’eus une revelation. Cela ne pouvait plus continuer.
Je ne suis pas partisanne de la victimisation. Il etait temps d’agir, de  devenir son propre maitre a nouveau, de simplement, pour stopper l’emphase: arreter d’etre TROP BONNE TROP CONNE.
Parce que, au fond, qui va m’acheter des cigarettes ? MOI, parce que j’ai travaille dur pour m’offrir une bagnole et ne dependre de personne.
Et c’est vrai pour toutes les autres situations.  Aider son prochain est devenu une dangereuse affaire. D’une facon ou d’une autre, je finis toujours par me faire entuber.
« Je suis la plaie et le couteau, et la victime et le bourreau » Comme disait le poete.
Donc, c’est decide. CETACE dit la baleine au cachalot, comme dit le dicton.
Le fait est que, continuer serait pur masochisme. Et pas a pas, j’ai commence a redevenir moi-meme, sans etre une complete garce, et sans etre l’esclave de personne. C’est un dur chemin de combattre ses habitudes, lorsqu’elles sont inculquees par une bonne education et un bon coeur, mais les meilleures intentions, je l’ai appris a mes depens, ont bien souvent les plus desastreuses consequences.
Et comme un signe, les consequences de ma mauvaise resolution pour 2014 furent miraculeuses.
Quelques nuit de distance a respecter l’espace de chacun nous ont rendus le dialogue.
Un coup de gueule au travail a fait realiser a mes patrons que je ne peux pas etre la seule  a bosser dur et bien.
Mon esprit s’est libere de ses obsessions, les cauchemards cedant la place a la creativite, et l’envie d’ecrire m’est revenue. (ce qui, compte tenu de la longueur de cet article, est peut-etre une mauvaise nouvelle pour vous mais pour moi c’est le pied!)
Non, je n’irai pas chercher mon collegue ce soir. Il va rester sous la pluie a se remettre en question a sa descente du bus. Et peut-etre aura-t-il un Satori et realisera ses erreurs, ou peut-etre blamera-t-il ces autres qui n’ont pas ete la pour lui, de facon puerile.
Peu m’importe, cela ne me concerne pas.
Comme on fait son lit, on se couche.
Bonne nuit a tous!
Nam, Black in Black. 😉

Live fast, Die young.

Posted in Exquises esquisses (portraits) on mars 30, 2013 by demnemi

Savoir ce que l’on ne veut pas, constater ce qui ne nous convient pas.

Un jour tout se débloque, parmi les centaines de solutions cherchées, essayées, un jour enfin.

Chuck Berry, Sinatra, Hatebreed, Radiohead, Lhasa, Doro, Kavinsky, The Carburators, Walls of Jericho, In Flames, Scylla et j’en passe le tout c’est de trouver la bonne Bande Originale de ta journée.

Et tu danses.

32145_496932743686240_1687572267_n

Tu danses, tu coures, tu ris.

Il y a peu tu constatais que rien de ta vie ne contenait la beauté que tu voulais y voir. La Beauté, encore et toujours.

Tu pensais qu’en prenant le temps tu verrais mieux. Puis tu t’es mis à courir, à danser, et elle était là, partout dans les reflets de cette vie a 100 à l’heure.

La Beauté, la Liberté de tout ressentir pleinement, d’être là et ailleurs en même temps. Se sentir respirer et sourire.

398988_360576400716736_1916673227_n

Carpe Diem, Carpe Noctem… Saisir chaque instant, le vivre pleinement et passer au suivant.

Remercier les créateurs qui nous donnent à voir, à entendre… cette manière de s’exprimer qui transcende les mots pour nous atteindre en plein Être.

La Liberté.

Je ne suis que moi, mais Je Suis Là !

Moi, Mon Corps, délesté du superflu, des interdits, de mes propres entraves.

524955_559933847370453_856021296_n

Libre de prendre à nouveau des risques.

Bien campé dans mes Boots/Baskets/New-Rock/Talons, le menton haut, le sourire jusqu’aux oreilles.

Libre de dire Merde.

De dire Je T’aime, pour cet instant. Tout simplement.

De dire Je vous Aime.

Elle est à Moi cette Vie. Mes Choix, Mes Engagements, Mes Peines, Mes Joies.

Et Enfin, Comprise ou pas… Mes yeux brillent et mon sourire perdure.

405777_349333501763823_290167887680385_1113361_1325746349_n

LIVE FAST- DIE YOUNG

Dem.

La Paix. Le Calme. L’Harmonie.

Posted in Exquises esquisses (portraits), Sick Sad World on janvier 26, 2013 by demnemi

De ces moments de solitude

De ces moments de choix

De ces moments de création

C’est comme contempler la mer

Tout devient délectable

Les bruits lointains de la ville

La tenue que l’on porte

La morsure du froid

Le goût mêle du café et du tabac

Une pause, une bulle

Tout reprendra, mais maintenant je suis libre. Maintenant je suis vivante. Maintenant je suis bien.

Le Calme

Tout est Beau, agréable.

Quelques instants.

Un Carpe Diem Épicurien.

galets-de-grès-blanc-porto

Dem.

M.O.N.D.E. (Masse Oppressante Négativiste Déprimante et Enclavée)

Posted in Sick Sad World on août 27, 2012 by Namhaid

Il y a des jours où j’ai la patience de sourire aux idiots. De faire semblant d’apprendre ce que je sais déjà tout en feignant la joie d’être éclairée, alors que mon interlocuteur sait qu’il me ment pour sauver les apparences. Je n’ignore pas que la main qu’on me tend est frêle et que je vais devoir m’accrocher seule, une fois encore.


Cela m’irait, et je ferai avec sans broncher, si je n’étais pas contrainte de subir les simagrées d’une administration qui ne préserve jamais que son image, tout en me compliquant notoirement la vie.

Alors parfois, la force me manque pour faire acte de bienveillance envers mon prochain. Plus que ça, en vérité, la force me manque pour refouler ma malveillance envers mon prochain.
Je ressens sourdre un rugissement interne, un besoin de détruire leur fragile équilibre-qui repose sur de minces illusions et d’obsolètes principes- avec une cruauté froide et sans appel.


Je m’imagine d’un claquement de langue réduire tous leurs espoirs à néant, puis les regarder agoniser avec une apparente indifférence, tout en savourant secrètement ma victoire, avec une intense jubilation malsaine.
Sommes-nous réellement semblables ?
Est-ce ma sociopathie prononcée qui ne me permet qu’un regard cynique ; vous faisant paraître telle une meute de chiens errants et mollassons ?
Comment expliquer que malgré ma perpétuelle quête identitaire, qui me conduit à ne jamais me poser, ni de pied ni d’esprit, bien longtemps, ce soient vous, familles sédentaires stables, qui m’apparaissiez comme totalement perdues ?
Cette morne lueur de lassitude habitant vos yeux n’aura de cesse de me pousser hors des sentiers battus.


Toujours cette volonté de me détacher du lot, maladive, me fera l’effet d’une décharge électrique lorsque j’essaie d’être « normale » trop assidûment. J’éprouve pourtant une profonde aversion envers ces vagues de mépris qui  s’emparent parfois de mon esprit quand je vous observe, ne me laissant que le goût amer d’un venin contenu.
J’aime, d’une fièvre passionnée et furieuse, la vie et l’être humain. Comment ne pas céder à l’emprise de la colère qui m’anime, lorsque je vous vois ramper tels des insectes mendiants leur place sur terre, en vous contentant de médiocrité ?
La plupart d’entre vous serait capable de tant de beauté ! Et le reste de la masse est une élite capable de sublimation. Mais vous vous confortez dans la facilité, vous vous encroûtez dans vos carcans. Ils vous suffirait simplement de vous efforcer pour vous sentir vivants.


Les actes les plus simples le permettent.
Jamais plus je ne vous jetterai ce regard de compassion qui m’a valu tant de boulets et de parasites humains accrochés à mes basques. Je darderai ma fureur impitoyable sur le moindre de vos laisser-allers et l’abattrai sans pitié pour qu’enfin s’anime en vous la beauté de la rébellion, de l’insolence, de l’effronté(et, croyez-le ou non, je suis bien plus sévère avec moi-même).
A force de vous piquer, peut-être verrez-vous la valeur de votre potentiel, gaspillé par négligence, et alors vous oserez vous demander plus.
Qu’est-on lorsqu’on reproduit oisivement le schéma reproducteur, en fuyant les questions existentielles ; sinon une source de problèmes et de malaise, inutile et gênante ?
Quand vous avez toutes les cartes en main pour aboutir à la profonde connaissance de soi, à travers un continuel repoussement de vos limites, à coups d’auto-exigence ?
DES LARVES.

%d blogueurs aiment cette page :